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How to coach mentally in this new lockdown phase

We are again experiencing a period of difficulty to train and compete, moreover for many sports these opportunities have been totally cancelled and the athletes are at home or at most in the parks to train themselves only physically.

This situation generates concern and anxiety in everyone and in the athletes the loss of their daily activities and competitions creates even more negative emotions. They run the risk of believing that there is nothing else to do but suffer the present and wait!

There is no bigger mistake than thinking in this way. On your own, however, it is difficult to react to these thoughts that penetrate in the mind.

For this reason I have built a mental training system to regain confidence and control of thoughts and emotions. It is a practical system, composed of exercises that improve personal self-control. It certainly takes time, 30 minutes every day, but it is a training and the results, as for any other skill, can be obtained only with daily practice.

Who wants to receive more information about this system, its duration, activities to do and achievable results can write to this blog and will be contacted.

I suggest to abstain to those who think it will be easy or not time consuming.

Book review: Les champions et leurs émotions

Hubert Ripoll

Les champions et leurs émotions: Comprendre la maîtrise de soi 

Editions Payot & Rivages, Paris, 2019.

On me demande souvent – surtout les journalistes – ce qui, selon moi, rend le mieux compte de ce qu’est un champion. Au tout début de ce questionnement, je me trouvais assez désemparé, car je ne trouvais pas d’explication satisfaisante pour y répondre. La réussite sportive étant plurifactorielle, dire que devenir un champion résulte de la résolution d’une équation à facteurs multiples, et que, ces facteurs interagissant – on ne peut en isoler un seul – ne satisfaisait pas ceux qui, d’une manière générale, rêvent de contenir en un titre ce que vous avez voulu démontrer au cours d’une vie de recherche.

Je ne sais en quelles circonstances, ces quelques mots se sont infiltrés entre mes lèvres : « Endurer pour durer. » Cela ne me parut ni exagéré, ni racoleur, mais évident.

C’est bien cette obstination à durer qui est le dénominateur commun à tous les champions que j’ai rencontrés, et qui rend le mieux compte de leur long cheminement vers l’Olympe.

Quelque temps plus tard, je complétais l’expression par : « Et peut-être réussir » voulant signifier que l’issue du cheminement n’est jamais assurée à ceux qui s’y engagent, et que la réussite dépend plus du chemin qui mène jusqu’à elle que de la volonté délibérée de l’atteindre. C’est ainsi que j’ai avancé cette affirmation : « Endurer pour durer et peut-être réussir » et que j’ai demandé de la commenter.

Les mots des champions coulèrent à flots.

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : ça me plaît. Parce que c’est dur. C’est dur tous les jours de prendre des coups en pleine tronche, et quand vous avez perdu, c’est une immense solitude que vous ressentez le soir dans votre chambre. Ça, personne ne peut comprendre ce que vous ressentez. C’est dur de remettre ça tous les jours, de se sentir brisée, de remettre son masque encore couvert de sueur de la veille. Quand j’ai souffert comme ça parce que j’ai joué avec mes limites, que je me suis surprise à endurer autant que je ne pouvais l’imaginer après vingt ans d’escrime… J’ai enduré ! Je me suis surprise ! Génial ! Et en compétition, la victoire qui suit une défaite a encore meilleur goût. “Tu as vu comme tu étais hier soir, c’était dur cette solitude, impossible de t’endormir à force de refaire le match, t’as vu comment tu es ce soir ! Hier tu pleurais dans ton lit et maintenant tu ris.” Oui ! C’est ça ! Endurer pour durer, pour faire péter le bouchon de champagne. » (Cécilia Berder)

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : ça pourrait s’appliquer à ma carrière, car quand je la regarde, mes victoires sont arrivées très tardivement. J’ai dû effectivement endurer. J’ai eu je ne sais combien d’échecs et il m’a fallu beaucoup bosser. Oui, il m’a fallu endurer pour durer. » (Siraba Dembélé)

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : ne pas se laisser abattre et lutter dans tous les moments difficiles d’une carrière faite de blessures et de défaites, mais toujours se relever pour enfin toucher à son but. La saveur de la victoire tient aussi à ces moments difficiles que l’on dépasse. Il m’a fallu endurer les charges d’entraînement, les matchs… J’ai très vite compris que la réussite ne venait pas sans entraînement. Ça correspondait à la vision de mon père… Toujours s’entraîner, travailler dur. Je me suis entraîné plus dur que les autres. Endurer pour durer, c’était à l’entraînement. J’ai connu le plaisir dans la souffrance. » (Nikola Karabatic)

Souffrances et plaisirs ne sont pas antinomiques pour un sportif qui se destine au haut niveau, car ils font partie de son quotidien. Il y a une forme de souffrance à s’entraîner et un immense plaisir à le faire. Lorsque l’on touche au Graal, les pires souffrances ne sont qu’un souvenir de la détermination que l’on a eue à accomplir son rêve, et la victoire dépose sur les souffrances endurées un baume qui les transforme en douleurs exquises.

La vie d’un sportif de haut niveau est bien plus difficile qu’on ne l’imagine. Ceux qui recherchent à satisfaire leur ego sont en difficulté, car cette satisfaction n’est pas toujours au rendez-vous et lorsqu’ils croient la tenir ses effets sont éphémères. Durer est nécessaire car la consécration est toujours au bout du chemin et endurer est une évidence car le chemin est jonché d’écueils. Quant au « peut-être », il signifie que le chemin compte autant que l’aboutissement et que rien n’est moins sûr que d’en connaître le bout.

Mais comment endurer, tant le chemin est propice au découragement ? Il faut une combinaison d’imaginaire pour éveiller le désir, d’émotion pour l’entretenir et de rationalité pour conduire sûrement l’attelage. Or ces trois facteurs sont difficilement conciliables pour ceux qui ne sont pas équilibrés. L’imaginaire pur mène à la « déréalité » et à l’égarement. L’absolu seul mène à la rigueur et à l’ascèse d’où sont absents le plaisir de faire et la jouissance des sensations. La rationalité pure contraint dans des schémas convenus. La conjonction des trois facteurs constitue l’équation gagnante.

C’est bien ce que nous disent ces champions.

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : endurer, oui, parce qu’il y a des passes difficiles. J’ai toujours été libre de mes choix et je n’ai pas le sentiment d’avoir fait des sacrifices qui vont avec l’idée d’endurer. J’ai été porté par la passion et par la quête de l’excellence. Si on est dans le sacrifice, le “peut-être réussir” est trop lourd à porter parce que le sens repose sur la seule réussite. On se retrouve dans une logique de retour sur investissement le jour J. » (Stéphane Diagana)

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : c’est une bonne définition du sport en général. Il y a une notion de sacrifice et des périodes qui sont dures, telles que d’avoir 20 ans, d’être totalement déconnecté de la jeunesse et de ne pas savoir ce qui va se passer. Mais choisir son chemin. Être libre malgré tout et garder cette liberté. Ne pas rester fixe, s’inventer une vie, être guidé par ses passions… Ce n’est pas toujours facile car les réalités s’imposent et qu’il faut garder les pieds sur terre, mais il faut tracer sa route, rendre la vie plus personnelle, aller vers ce que l’on aime. Les éléments m’ont rendu sage, ils m’ont calmé, il faut les respecter si l’on veut durer et encore durer une fois là-dedans. » (Aurélien Ducroz)

«“Endurer pour durer et peut-être réussir” : c’est évident, pour y arriver et pour rester au plus haut niveau. J’ai constamment eu des objectifs toujours plus hauts, et lorsque j’ai été premier, et que je ne pouvais pas rêver de faire mieux, j’ai rêvé d’être encore plus fort que celui que j’avais été. Au tout début de ma carrière, j’étais souvent barré par un Allemand qui me regardait de haut parce que j’étais le plus jeune. Je n’ai eu de cesse de vouloir le battre et cette rivalité m’a permis de me surpasser. Pour endurer cela, il me fallait des objectifs. Pas pour réussir peut-être, mais pour réussir sûrement. » (Damien Seguin)

Lorsqu’un athlète est en difficulté et que son moteur semble fatigué, ou que des émotions négatives l’embarquent sur une mauvaise pente, il faut comprendre pourquoi le mécanisme du « endurer pour durer » ne fonctionne plus, puis le reconnecter à son imaginaire et à ses valeurs. Cela fait, la route vers son absolu s’éclaircit et le chemin se dégage.

Endurer pour durer exige de prendre son temps, et si l’objectif premier n’est pas d’être un champion, on peut se le permettre. Cette attitude permet de goûter l’instant présent pour ce qu’il procure de plaisir et d’émotions ; une forme de philosophie empirique de la vie qui consiste à vivre le présent ici et maintenant sans regretter le passé ni brûler de connaître l’avenir.

« Devenir Numéro Un trop tôt est une rude épreuve. Que se serait-il passé si j’avais gagné cette première finale ? J’aurais pu croire que mon objectif était atteint. Un mal pour un bien peut-être. Ça a gravé toute ma vie. » (Grégory Gaultier)

« Au départ, je n’ai pas eu l’intention de devenir Numéro Un. Cela s’est fait progressivement, étape après étape. Mon objectif était de profiter de chaque expérience afin d’être à chaque fois meilleur qu’avant. C’est cette attitude qui m’a amené à la victoire puis aux titres. » (Mathieu Baumel)

« Je n’ai pas pensé à devenir une championne. Je n’ai rien calculé, j’ai juste saisi des opportunités. Je ne me suis jamais fixé d’autre objectif que de grimper la marche qui était devant moi, et de travailler pour y arriver. » (Siraba Dembélé)

« Ma progression a été assez régulière et elle ne m’a pas paru longue. Probablement parce que les Jeux n’étaient pas un rêve d’enfant. Mon parcours s’est construit au fil du temps, et j’ai franchi des étapes sans avoir eu l’ambition ni ce rêve de gosse d’être une championne. J’ai commencé à rêver des jeux Olympiques, lorsque je suis entrée en équipe de France, en 2006, lorsque j’ai fait mon premier quota pour les Jeux. » (Charline Picon)

« Ma progression a été régulière, malgré les petits pépins et les blessures. J’ai juste eu un arrêt étant jeune, dû à un problème de croissance. Cette progression régulière et naturelle a été une chance, ça m’a aidée. Je n’ai pas le souvenir d’avoir voulu être championne de ski. Même si ma mère me dit qu’à l’âge de 7 ans je le lui ai dit. Mais je ne m’en souviens pas. Chaque étape m’a permis d’avancer dans cette voie mais comme une suite logique. Je n’ai pas calculé ma carrière, j’ai avancé sans me projeter, jusqu’au moment où je me suis retrouvée au départ d’une coupe du monde. Et même là, je n’ai pas trop réalisé. C’est lorsque j’ai gagné quelques compétitions nationales que, ne pouvant aller plus haut, j’ai commencé à vouloir être une championne. C’est à partir de ce moment-là que j’ai ressenti de la pression. » (Tessa Worley)

Les champions sportifs sont dans une quête insatiable de progrès. Quelle est la signification de cette recherche ? Est-ce seulement parce que les progrès rapprochent du but ? Pas seulement. Sinon seul le résultat compterait. Il est nécessaire mais pas suffisant. Le progrès est source d’accomplissement et la démarche est intérieure, elle permet de se rapprocher de ses limites, et comme ces limites sont indéfinissables, les progrès permettent de tendre vers l’absolu qui prend sa source dans l’imaginaire.

Progrès, désir et plaisir sont liés. Sans progrès le désir et le plaisir s’estompent.

 

How should a coach handle the emotions?

A question from a coach. To manage our emotions… What have I to do?
First recognize them, then work on them. Could it be useful to talk with other colleagues who can help me with an external, more objective view of my emotional reactions?

An action plan in 6 points:

  1. Comparison with colleagues on how to handle disappointment rather than enthusiasm is useful.
  2. It is decisive to accept what we feel at that moment, even if we don’t like it.
  3. Only assess our behavior in that situation and never extend it to our person in global terms.
  4. Reflecting on alternative ways of reacting to the event for which we are, for example, angry
  5. Decide how to behave the next time a similar situation arises
  6. The use of abdominal breathing, paying particular attention to lengthen the exhalation phase (counting up to 7), can be useful to regain self-control.

Mindfulness can reduce the burnout

Chunxiao Li et al., (2019).Mindfulness and Athlete Burnout: A Systematic Review and Meta-Analysis. Int. J. Environ. Res. Public Health 2019, 16(3), 449.

This review aims to identify, appraise, and synthesize studies reporting the relationship between mindfulness and athlete burnout and the effects of mindfulness-based interventions (MBIs) on athlete burnout. few variables may account for the relationship between mindfulness and athlete burnout.

Gustafsson et al. (2015) found that mindfulness had an indirect effect on athlete burnout through negative/positive affect. As negative affect has been viewed as an indicator of burnout susceptibility (Lemyre et al. 2006), mindfulness is likely to prevent burnout through adjusting athletes’ affect. Zhang and colleagues (2016) proposed another possible mechanism. They claimed that athletes with high levels of mindfulness tend to have low levels of experiential avoidance (i.e., willingness to avoid negative experience because of the distress brought on by the experience, which may in turn minimize the maladaptive influences of stressors and other negative factors on burnout.

The emotion management during the Olympic Games

2018 Winter Olympics begin and many athletes to achieve their dream will find themselves in the position of having to provide the performance which is worth a life. The Olympic Games are the most important event for each athlete, it’s the competition that can change their sports career, much more than a world championship. it’s true for those who have already won and would like to repeat and for those athletes who are for the first time in the leading role. In fact, despite the doping scandals, winning a medal in the Olympics is still the dream of every athlete and for those who have a realistic chance of success is really all they don’t dared to think, for fear the desire  take place.

In these last days, the athletes have to handle their panic, they can swing by the peaks of confidence in their abilities, supported by the results obtained, with moments of sheer terror in which negative scenarios seem to take over. More rare that these emotions leaping those athletes who cannot aspire to the Olympic podium, who aspire to a good performance, which are already satisfied to compete during the world’s biggest sport event.

For others, those who compete for a medal, those at the top of the world ranking, the wait can be exhausting. They have to know how to handle this waiting phase, accepting this emotional background noise in all its shades, reducing the destructive emotions with constructive moods and thoughts. The race with themselves doesn’t begin just before the start moment, it has already begun in these days. Because the before determines the after, as you face the days immediately preceding determines how you will get to race day.

I often asked the athletes which the mental part of their warmup. For many consists to mentally repeat their performance or use key words, chosen by them, to reach a level of optimal emotional activation. This mental work determines a mixture of emotions, physical sensations and thoughts, used to be focused only on their performance. In this way, they lead themselves to the moments preceding the start, inside their mental bubble, totally caught up in what they’re doing; then they start and everything happens, or should happen, in a way apparently spontaneous.

Enthusiasm and concentration

The defeats and the tough times have many fathers, too often we see athletes on an athletic field rather than on a tennis court or pool not showing the enthusiasm of staying on the field despite the difficulties. This is one of the secrets of who claims him/herself the ultimate commitment. We must not let go to common errors just because the morale is dropping, we have to train ourself to maintain a high level of mental readiness. Be focused requires a great mental effort, but only if we are predisposed to do it we can know our limits.

The athletes must always remember that what happened first determines what will happen after. So that the emotional state at a given time will determine how will compete immediately after. We should not use as an alibi our mistakes or capabilities of the opponent, we must always be focused on skills and on what it needs to be done. This should be the mental approach to the race, after which each sport requires a specific approach for responding to the needs that requires.

Valentino Rossi fell into Marquez’s trap

Around Valentino Rossi in the last week it has been created the opportunity for the perfect storm which triggered in the race, having its epilogue with the fall of Marquez. It was predictable? Yes, it was. It was avoidable? Maybe. The contenders are a group of young adults, professionals, who have turned their love for motors and the speed in work and they c to those ompete to establish who he’s the fasstest and the best in the world, together with their teams of technicians, managers , companies, working to put them in the best position to fulfill these dreams of glory. These are young talents willing to take any risk in order to win and the curves are the place of the duel. Valentino Rossi is the pack leader of this group of young opponents, others want to take his place, and for a while they succeeded, then he came back and now tbefore the last race he is leading the championship. Only one of the best he can challenge him, not Lorenzo who competes to win the championship, would be too risky, it’s the Marquez job ,who is angry with him because he has taken away in the race for the win and so they clash at Sepang at the rate of fifteen passes, only nine in a lap. Difficult to react calmly to these Marquez provocations without any reason and Rossi fell into the trap of accepting this challenge, that it could end only if the other fell down and this is what happened. Mike Webb, the race director said that from the images “it was not possible to determine whether or not Rossi has hit Marquez with a kick” and that Marquez has certainly provoked Rossi albeit within the limits of the rules. The fact is that Marquez wanted to show that if he can stop Rossi and then to assert its leadership on the circuit; “A prank” except that in this way he was altering the  race and the world outcome, that in any case he saw him defeated. Previously he had done nothing to prevent being overtaken by Lorenzo, the main rival of Rossi for the world title. Marquez had nothing to lose by doing the bully against Rossi, the worst in the duel would fall and it would be passed to the victim and Rossi like the champion  that can no longer win without committing misconduct. Nothing to do with the reason, it was a clash of emotions at high speed. Valentino Rossi still had everything to lose in accepting this duel, if it was falling over, if he committed misconduct as well, if he was behind and waited patiently had a chance to cool the challenge and continue the fight for the final success. This reasoning is very difficult to do so while dueling with your opponent. It can be previously programmed. If I know Marquez wants to pay me, I have to prepare a plan of the type: “And if that happens … what I decide to do?” This is what I expect from a champion like Valentino Rossi, the planning of mental adverse situation that today, given the context highly emotional that it’s determined, may occur. In this case, he might ask (or those of his team could advise him): “If I feel provoked what is reasonable to do?” Everyone is free to make their own choices, the important thing is not to fall into the trap built by opponents and be able to say at the end of the race to have competed exactly as it was been planned. Unfortunately this did not happen and now Valentino Rossi will have to decide what to do, personally I hope that he races.

(On http://www.huffingtonpost.it/../../alberto-cei/caro-valentino-eri-mentalmente-impreparato-alla-trappola-di-marquez_b_8388120.html)

Attention can be destroyed by the wrong emotions

In any sport to be focused on the present is one of the key success factors and its main enemy are the emotions arising in the athletes’ mind to distract them from the performance.

Any young athlete who learned the necessary skills to be competitive at his/her sport level should devote much of the training to improve this competence to compete with a winning attitude.

Otherwise, the technique will not help anything, rather it will be a source of further frustration for the young athletes not able to use it in the race, because they are dominated by an emotional condition that hinders them.

If you want to be competitive you have to train vigorously your self-control, it’s the only way you can prove the fundamental value of the technical skills.

Why is self-control so difficult during the competition?

The self-control of the sports performance is a very difficult task even for the expert athletes.

But who can be defined as an expert? Who is able to effectively manage a sequence of increasing challenges in specific situations.

Self-control is based on the development of the  self-regulation skills in three distinct areas:

  • behavioral self-regulation – the athletes act observing them-selves and strategically adjust their behaviors.It happens when an athlete misses a shot and decide what to do to correctl it in the next action,
  • environmental self-regulation – the athletes adapt them-selves to environmental conditions or outcomes. In shooting sports the athlete can change the lens color  as a function of the light conditions or may take more time before the execution.
  • covert self-regulation – the athletea are aware of their cognitive and emotional processes and decide whether to persevere in those conditions or changing them. During the performance or training thoughts and emotions prepare the athlete to speak at his/her best or they can be a source of problems to solve.

The expert athlete must be accurate and consistent in performing these activities of self-regulation by monitoring in the same time the results of the performances, so as to be aware of what are the best conditions to compete effectively and increase self-confidence.
The mental coaching is the means by which to train these skills.

Understanding the destructive emotions

The destructive emotions are often the most frequent cause of failure of the athletes. At this regard I want to report a talk between one of the greatest scholars of emotions, Paul Ekman and the Dalai Lama. Everyone can draw their own teaching.

The Dalai Lama asked for clarification: “I think there are two things here. One is the process of the emergence of emotion, the other the feeling of emotion. You are suggesting that we become aware of both only in retrospect?”

“No,” said Paul, “we become aware when the excitement has already appeared. It focuses and directs attention once it has begun, but not during the process that generates it. For better or for worse our lives would be very different if in fact we judge knowingly, becoming responsible for the onset of emotion. But it seems that the excitement happen to us. I do not choose to have an emotion, to become frightened or angry. Suddenly I’m angry. I’m usually able to understand what someone has done to create that emotion in me, but I’m not aware of the process that assesses, for example, the action of Dan that made ​​me angry. It’s a key issue for the Western understanding of emotions: the starting point, a crucial process, it is something we can only speculate because we do not know. We become aware only when we’re in the excitement. at the beginning it’s not us that we command. ”

“I wonder,” said the Dalai Lama “if there is perhaps a similar situation in meditation practice, where it’s grown the introspective ability to monitor our own mental states … In developing this capacity for introspection, there is an initial phase in which it does not particularly refined, so we can grasp the presence of excitement or weakness only after it’s arisen. However, penetrating deeper into this practice and cultivating with more and more attention, even when we can understand the excitement or weakness are going to occur. ”

Basically these are the useful to take home for us:

  • The emotions suddenly appear and direct attention.
  • Meditation develops self-awareness and allows us to react to the emotion as soon as it’s harmful to manifest.
  • The focus is thus kept on the important aspects of the performance.
(The text is from the Italian version of Destructive emotions, by Dalai Lama & Daniel Goleman, Bantam Books, 2003, p.168-169)