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Workshop: Football and inclusion.AS Roma experience with the young with intellectual disabilities

Calcio Insieme is a project of psychological, relational and motor empowerment through soccer for young people with intellectual disabilities, with particular reference to autism spectrum disorder.

Since 2015, the Fondazione Roma Cares, an expression of the social responsibility of AS Roma Calcio, and Asd Accademia Calcio Integrato have been organizing annual motor development programs through soccer for children with intellectual disabilities. The surveys conducted have highlighted the constant presence of children during the activities and the satisfaction of their families and the motor, sports and psychosocial benefits derived from these programs.

The aim of this Seminar is to present the results of the research conducted, illustrate the model of intervention, realized for the first time in youth soccer with the collaboration of AS Roma coaches, sports psychologists, speech therapists, doctors and manager for relations with schools and families.

How anxiety is influenced by the type of sport practiced

Whiteley, G. E. (2013). How trait and state anxiety influence athletic performance. (Doctoral dissertation). Department of Psychology, Ohio, Wittenberg University.

Some research has suggested that participants in team sports are more anxious, dependent, and extraverted than individual sport athletes (Martens, Vealey, & Burton, 1990). Additionally, individual athletes have been identified as less alert and more sensitive and creative than team sport participants (Cox, 2007). Conversely, Nicholls, Polman, and Levy (2010) examined several athletes of varying experience levels that participated in an assortment of different sports and found that individual athletes displayed lower self-confidence and higher somatic anxiety levels than team athletes.
Often, sports such as track, golf, and swimming are perceived as individual sports, while sports such as soccer, football, and basketball are viewed as team sports. However, research has been largely unsuccessful in providing an accurate definition of how the distinction is made between individual and team sport participants. For example, a track athlete could be concerned about performing well because his/her score affects the team, rather than wanting to improve his/her own personal statistics. Similarly, a soccer player could desire to perform well to impress friends, parents, or coaches, rather than contribute to a team effort. Essentially, an athlete’s team orientation is dependent on how he/she defines his/her participation in sport.

How do you observe?

Everyone is watching,

some observe the action,

few observe its preparation

AND YOU?

 

 

Book review: Les champions et leurs émotions

Hubert Ripoll

Les champions et leurs émotions: Comprendre la maîtrise de soi 

Editions Payot & Rivages, Paris, 2019.

On me demande souvent – surtout les journalistes – ce qui, selon moi, rend le mieux compte de ce qu’est un champion. Au tout début de ce questionnement, je me trouvais assez désemparé, car je ne trouvais pas d’explication satisfaisante pour y répondre. La réussite sportive étant plurifactorielle, dire que devenir un champion résulte de la résolution d’une équation à facteurs multiples, et que, ces facteurs interagissant – on ne peut en isoler un seul – ne satisfaisait pas ceux qui, d’une manière générale, rêvent de contenir en un titre ce que vous avez voulu démontrer au cours d’une vie de recherche.

Je ne sais en quelles circonstances, ces quelques mots se sont infiltrés entre mes lèvres : « Endurer pour durer. » Cela ne me parut ni exagéré, ni racoleur, mais évident.

C’est bien cette obstination à durer qui est le dénominateur commun à tous les champions que j’ai rencontrés, et qui rend le mieux compte de leur long cheminement vers l’Olympe.

Quelque temps plus tard, je complétais l’expression par : « Et peut-être réussir » voulant signifier que l’issue du cheminement n’est jamais assurée à ceux qui s’y engagent, et que la réussite dépend plus du chemin qui mène jusqu’à elle que de la volonté délibérée de l’atteindre. C’est ainsi que j’ai avancé cette affirmation : « Endurer pour durer et peut-être réussir » et que j’ai demandé de la commenter.

Les mots des champions coulèrent à flots.

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : ça me plaît. Parce que c’est dur. C’est dur tous les jours de prendre des coups en pleine tronche, et quand vous avez perdu, c’est une immense solitude que vous ressentez le soir dans votre chambre. Ça, personne ne peut comprendre ce que vous ressentez. C’est dur de remettre ça tous les jours, de se sentir brisée, de remettre son masque encore couvert de sueur de la veille. Quand j’ai souffert comme ça parce que j’ai joué avec mes limites, que je me suis surprise à endurer autant que je ne pouvais l’imaginer après vingt ans d’escrime… J’ai enduré ! Je me suis surprise ! Génial ! Et en compétition, la victoire qui suit une défaite a encore meilleur goût. “Tu as vu comme tu étais hier soir, c’était dur cette solitude, impossible de t’endormir à force de refaire le match, t’as vu comment tu es ce soir ! Hier tu pleurais dans ton lit et maintenant tu ris.” Oui ! C’est ça ! Endurer pour durer, pour faire péter le bouchon de champagne. » (Cécilia Berder)

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : ça pourrait s’appliquer à ma carrière, car quand je la regarde, mes victoires sont arrivées très tardivement. J’ai dû effectivement endurer. J’ai eu je ne sais combien d’échecs et il m’a fallu beaucoup bosser. Oui, il m’a fallu endurer pour durer. » (Siraba Dembélé)

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : ne pas se laisser abattre et lutter dans tous les moments difficiles d’une carrière faite de blessures et de défaites, mais toujours se relever pour enfin toucher à son but. La saveur de la victoire tient aussi à ces moments difficiles que l’on dépasse. Il m’a fallu endurer les charges d’entraînement, les matchs… J’ai très vite compris que la réussite ne venait pas sans entraînement. Ça correspondait à la vision de mon père… Toujours s’entraîner, travailler dur. Je me suis entraîné plus dur que les autres. Endurer pour durer, c’était à l’entraînement. J’ai connu le plaisir dans la souffrance. » (Nikola Karabatic)

Souffrances et plaisirs ne sont pas antinomiques pour un sportif qui se destine au haut niveau, car ils font partie de son quotidien. Il y a une forme de souffrance à s’entraîner et un immense plaisir à le faire. Lorsque l’on touche au Graal, les pires souffrances ne sont qu’un souvenir de la détermination que l’on a eue à accomplir son rêve, et la victoire dépose sur les souffrances endurées un baume qui les transforme en douleurs exquises.

La vie d’un sportif de haut niveau est bien plus difficile qu’on ne l’imagine. Ceux qui recherchent à satisfaire leur ego sont en difficulté, car cette satisfaction n’est pas toujours au rendez-vous et lorsqu’ils croient la tenir ses effets sont éphémères. Durer est nécessaire car la consécration est toujours au bout du chemin et endurer est une évidence car le chemin est jonché d’écueils. Quant au « peut-être », il signifie que le chemin compte autant que l’aboutissement et que rien n’est moins sûr que d’en connaître le bout.

Mais comment endurer, tant le chemin est propice au découragement ? Il faut une combinaison d’imaginaire pour éveiller le désir, d’émotion pour l’entretenir et de rationalité pour conduire sûrement l’attelage. Or ces trois facteurs sont difficilement conciliables pour ceux qui ne sont pas équilibrés. L’imaginaire pur mène à la « déréalité » et à l’égarement. L’absolu seul mène à la rigueur et à l’ascèse d’où sont absents le plaisir de faire et la jouissance des sensations. La rationalité pure contraint dans des schémas convenus. La conjonction des trois facteurs constitue l’équation gagnante.

C’est bien ce que nous disent ces champions.

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : endurer, oui, parce qu’il y a des passes difficiles. J’ai toujours été libre de mes choix et je n’ai pas le sentiment d’avoir fait des sacrifices qui vont avec l’idée d’endurer. J’ai été porté par la passion et par la quête de l’excellence. Si on est dans le sacrifice, le “peut-être réussir” est trop lourd à porter parce que le sens repose sur la seule réussite. On se retrouve dans une logique de retour sur investissement le jour J. » (Stéphane Diagana)

« “Endurer pour durer et peut-être réussir” : c’est une bonne définition du sport en général. Il y a une notion de sacrifice et des périodes qui sont dures, telles que d’avoir 20 ans, d’être totalement déconnecté de la jeunesse et de ne pas savoir ce qui va se passer. Mais choisir son chemin. Être libre malgré tout et garder cette liberté. Ne pas rester fixe, s’inventer une vie, être guidé par ses passions… Ce n’est pas toujours facile car les réalités s’imposent et qu’il faut garder les pieds sur terre, mais il faut tracer sa route, rendre la vie plus personnelle, aller vers ce que l’on aime. Les éléments m’ont rendu sage, ils m’ont calmé, il faut les respecter si l’on veut durer et encore durer une fois là-dedans. » (Aurélien Ducroz)

«“Endurer pour durer et peut-être réussir” : c’est évident, pour y arriver et pour rester au plus haut niveau. J’ai constamment eu des objectifs toujours plus hauts, et lorsque j’ai été premier, et que je ne pouvais pas rêver de faire mieux, j’ai rêvé d’être encore plus fort que celui que j’avais été. Au tout début de ma carrière, j’étais souvent barré par un Allemand qui me regardait de haut parce que j’étais le plus jeune. Je n’ai eu de cesse de vouloir le battre et cette rivalité m’a permis de me surpasser. Pour endurer cela, il me fallait des objectifs. Pas pour réussir peut-être, mais pour réussir sûrement. » (Damien Seguin)

Lorsqu’un athlète est en difficulté et que son moteur semble fatigué, ou que des émotions négatives l’embarquent sur une mauvaise pente, il faut comprendre pourquoi le mécanisme du « endurer pour durer » ne fonctionne plus, puis le reconnecter à son imaginaire et à ses valeurs. Cela fait, la route vers son absolu s’éclaircit et le chemin se dégage.

Endurer pour durer exige de prendre son temps, et si l’objectif premier n’est pas d’être un champion, on peut se le permettre. Cette attitude permet de goûter l’instant présent pour ce qu’il procure de plaisir et d’émotions ; une forme de philosophie empirique de la vie qui consiste à vivre le présent ici et maintenant sans regretter le passé ni brûler de connaître l’avenir.

« Devenir Numéro Un trop tôt est une rude épreuve. Que se serait-il passé si j’avais gagné cette première finale ? J’aurais pu croire que mon objectif était atteint. Un mal pour un bien peut-être. Ça a gravé toute ma vie. » (Grégory Gaultier)

« Au départ, je n’ai pas eu l’intention de devenir Numéro Un. Cela s’est fait progressivement, étape après étape. Mon objectif était de profiter de chaque expérience afin d’être à chaque fois meilleur qu’avant. C’est cette attitude qui m’a amené à la victoire puis aux titres. » (Mathieu Baumel)

« Je n’ai pas pensé à devenir une championne. Je n’ai rien calculé, j’ai juste saisi des opportunités. Je ne me suis jamais fixé d’autre objectif que de grimper la marche qui était devant moi, et de travailler pour y arriver. » (Siraba Dembélé)

« Ma progression a été assez régulière et elle ne m’a pas paru longue. Probablement parce que les Jeux n’étaient pas un rêve d’enfant. Mon parcours s’est construit au fil du temps, et j’ai franchi des étapes sans avoir eu l’ambition ni ce rêve de gosse d’être une championne. J’ai commencé à rêver des jeux Olympiques, lorsque je suis entrée en équipe de France, en 2006, lorsque j’ai fait mon premier quota pour les Jeux. » (Charline Picon)

« Ma progression a été régulière, malgré les petits pépins et les blessures. J’ai juste eu un arrêt étant jeune, dû à un problème de croissance. Cette progression régulière et naturelle a été une chance, ça m’a aidée. Je n’ai pas le souvenir d’avoir voulu être championne de ski. Même si ma mère me dit qu’à l’âge de 7 ans je le lui ai dit. Mais je ne m’en souviens pas. Chaque étape m’a permis d’avancer dans cette voie mais comme une suite logique. Je n’ai pas calculé ma carrière, j’ai avancé sans me projeter, jusqu’au moment où je me suis retrouvée au départ d’une coupe du monde. Et même là, je n’ai pas trop réalisé. C’est lorsque j’ai gagné quelques compétitions nationales que, ne pouvant aller plus haut, j’ai commencé à vouloir être une championne. C’est à partir de ce moment-là que j’ai ressenti de la pression. » (Tessa Worley)

Les champions sportifs sont dans une quête insatiable de progrès. Quelle est la signification de cette recherche ? Est-ce seulement parce que les progrès rapprochent du but ? Pas seulement. Sinon seul le résultat compterait. Il est nécessaire mais pas suffisant. Le progrès est source d’accomplissement et la démarche est intérieure, elle permet de se rapprocher de ses limites, et comme ces limites sont indéfinissables, les progrès permettent de tendre vers l’absolu qui prend sa source dans l’imaginaire.

Progrès, désir et plaisir sont liés. Sans progrès le désir et le plaisir s’estompent.

 

If all is subjective, we lost the values

Interview at Giuseppe De Rita on Repubblica.it

So what? Where do these violent and widespread behaviors come from? They are the result of a collective culture, to which the bourgeoisie is certainly no stranger, which enhances the competitive part of each of us. They are the children of a great wave of subjectivism that, if it is not governed by ethics, comes to produce this reality. We have taught our children that it is necessary to emerge, to excel, there are those who can do it by going to train at Bocconi, doing internships in companies of name. And who, instead, tries to emerge in his community with what he has: martial arts, muscles, the big voice, what it takes to overcome others. Nothing new: those who have less culture express themselves in this way, they rely on physicality to appear, to emerge”.

In short, a desolating anthropological desert.Subjectivity is the real evil of these last 50 years. If everything becomes subjective, subjective is also ethics and the search for freedom from everything and at all costs. This is how it is among young people who fight or rape to emerge as in the world of economics: if we recognize that personal subjectivity wins over everything, then it is easy to understand how to get to Colleferro”.

09/11 2001 #NeverForget

Today we remember and honor the lives that were lost on September 11, 2001, and pay tribute to the sacrifices of so many heroes. #NeverForget

What is the competitive trait anxiety

The competitive trait anxiety is the tendency to perceive competitive situations as threatening me and to respond to these situations with feelings of fear and tension. Martens model includes four elements.

Objective competitive situation,represents the actual demands placed by the context and includes: the relevance of the competition, the characteristics of the opponents, the difficulty of the task, the competition conditions, the extrinsic reinforcements and the presence during the competition of people significant for the athlete. These environmental demands determine what an athlete must do to achieve a positive result.

Subjective competitive situation with the emphasis on how the athlete perceives, accepts and evaluates the objective competition situation.This aspect is mediated by the set of individual psychological characteristics. this dimension of subjective perception of the competitive situation, which refers to individual psychological processes, can be identified through the evaluation of the level of competitive trait anxiety, which is an essential parameter to assess the tendency of the athlete to perceive the objective competitive situation as threatening.

Individual reactions to competition are of three types: behavioral reactions, such as performance appropriate to one’s skill level; physiological reactions, changes more or less appropriate to competitive demands; and psychological reactions, changes in levels of state anxiety or perception of competence.

The consequences of performance, which in sport are associated with the result obtained by the athlete in a competition. Generally the consequences are positive in the case of victory and negative in the case of defeat and knowledge of the subject’s sports history in relation to his or her successes and failures is useful in determining how an athlete will approach subsequent competitive commitments.

How do you work with the young athletes?

Have you ever thought about how to start working with a young athlete? Here are some questions to reflect.

  • Do you have an outline of how to develop the mental preparation intervention with a young teenager?
  • What skills to start with?
  • Do you take a period of observation and first talk to the coach?
  • What do you begin to observe?
  • What do you say to the athlete first?
  • Do you use a structured interview? And on what main topics?
  • How much time do you spend between this introductory phase and the beginning of the intervention?
  • Does it change your job and goals if you work in a period away from competitions or if the intervention starts in a competition period?
  • Usually in relation to which aspects of your work do you feel most comfortable to begin?
  • If underage, do you always talk to parents as well? What is your goal?
  • How do you check the young person’s motivation to be engaged in this mental work?
  • Do you have clear in mind what you want to say in the first three minutes when you talk to the athlete for the first time? What do you want me to remember about this introduction?

10 ways to improve as a coach

The following is an excerpt from the Summer 2018 edition of ‘Olympic Coach’ from the U.S. Olympic Committee. Author Wayne Goldsmith has been an influential figure in coach education for the past 25 years. He’s worked with professional, college and Olympic level athletes, coaches and teams in the USA, Canada, Australia, New Zealand, the U.K., Europe, Asia and throughout the Pacific.

1. Read something new every day.

Apply the same standards and commitment to continuous improvement as you expect from your athletes. Listen to a podcast. Watch a short video. Be committed to learning one new thing every day. You expect your athletes to improve every day – apply that same standard of learning and improvement to yourself.

2. Reflect constantly

The first and most important learning commitment all coaches must make is to have honest, sincere daily reflection. After each training session and following every workout ask yourself: Did I coach at my best today? What did I learn today that will make me a better coach tomorrow? Did I make a difference to my athletes today?

3. Expand your learning horizons – look further

You learn from three places: Within your specific sport; Within the sports industry but outside your specific sport and; Outside the sports industry. By far the greatest scope for learning, growth and development is to be found outside the sports industry. If you are looking to improve your understanding of creativity, learn from coaches and other professionals in the arts. If you need to master leadership, schedule some time to learn from people in the military, in business and in politics. Broaden your learning experiences.

4. Be the change you want to see

If you want to see your athletes learn faster, grow sooner and improve more rapidly, apply those same standards to your own coaching and development. Dare to be different! Try new ideas in your program. Experiment. Take a few safe and ethical calculated risks and find new and better ways of doing things. Let your athletes see that you are tireless in your search for ways to help them achieve their goals.

5. Forget best-practices – be better practice.  

Stop searching the internet for best-practices. Become the best-practice in your sport, then daily to make your best-practice an even better practice. Live a lifestyle of continuous improvement. Best practices are only the starting point. It is the place where great coaches start their learning journey with a commitment to making best practices even better.

6. Forget benchmarking – copying kills

Coaches learn and copy. Great coaches create and innovate. Try new ideas. Think different things and think differently. The only people who leave “benchmarks” are those who sit on their butts doing nothing! Leaders learn – and learning is leading!

7. Treat winning and losing in the same manner.

If your team loses, learn from it: get out of bed the next morning and try harder than ever to be an exceptional coach. If your team wins, learn from it: get out of bed the next morning and try harder than ever to be an exceptional coach. To a learning coach, there’s no difference between winning and losing – there’s only learning, improvement and change

8. Become a visionary

The great coaches “see” things. They see a future of limitless possibilities and opportunities. They see it with such clarity, certainty and detail that it feels as if it has already happened. Being a visionary gives coaches the power to lead their athletes, and their sport, toward an exciting and successful future.

9. There is always, always, another way

Great coaches do not talk in absolutes. There is no “never.” There is no “must.” There is only the endless and continuous search for new ways of learning, improving and getting better. That old saying “if it ain’t broke – don’t fix it” should be changed to read “if it ain’t broke, and you want to be an outstanding coach, pull it apart and do it even better.”

10. Avoid people who hold tradition above progress

When innovative coaches try new ideas and experiment with new ways of doing things, there is always a group of coaches who will resist and reject this “newness” and do all they can to stand in the way of “what could be” in order to maintain the “what was” and “what is.” Getting better means changing. Changing means daring to be different. Daring to be different means running into people who cannot see what you see, and who will never be what you are: exceptional.

The motivation to start the new sport season

In many sports this time of year is usually a period of restart, I am referring to team sports such as soccer, basketball and volleyball and many individual sports.This happens again this year with a variant, in different disciplines is from February that the athletes do not compete or have competed but only in races held in Italy, often without the appeal of the comparison with the best athletes. It is not easy then to restart the training, when you have not done anything else for months or you are competing in races that until a few months ago athletes of absolute level considered secondary.

In these days I have been talking to athletes who experience this situation and their training and daily lives suffer from it. It is in these moments, that we all realize the importance of competitions. Not only because they represent the test in which to demonstrate one’s value as an athlete, but above all their absence determines a disaffection from training, from the desire to correct oneself. We are talking about athletes who train about 1,400 hours a year. This commitment is aimed at providing performance at their best, but if the opportunities are missing, it is not so easy to find every day the right motivation.

The work with the sports psychologist can be very useful to support the athletes in this commitment and in establishing objectives and evaluation systems within the training cycles that allow them to maintain at the highest level the quality and intensity of training.